Notre édition d’avril est arrivée!

La surprise printanière de l’année n’aura pas été une saison des sucres hâtive, mais bien l’arrivée fracassante d’un nouveau virus qui se répand sans discrimination, et de façon exponentielle. Et il s’est rendu jusqu’à nous, ce déplaisant et (parfois) mortel coronavirus, donnant la Covid-19. Nous ne sommes pas sortis du… laboratoire; tant s’en faut. Et nous sommes confinés à demeure au moins jusqu’au 13 avril. Dans l’intervalle, il faut se distraire, assumer ses tâches quotidiennes, télétravailler, s’occuper de sa famille, de ses enfants, de sa maisonnée, s’inquiéter pour les parents âgés, parfois, et se renseigner. S’informer.

Caricature de Martin Patenaude-Monette en pages éditoriales du mag papier du JDV, édition d’avril 2020. Le bon docteur Arruda -directeur de la Santé publique du Québec– et la courbe de la propagation…

S’informer? Quoi de mieux pour ce faire qu’un média?!

Journaldesvoisins.com aurait pu décider de rester assis sur ses lauriers, et de laisser passer la crise, mais ce n’est pas certain que cette décision aurait été le meilleur service à rendre à nos lecteurs et lectrices.

Pour l’heure, toute l’équipe – ou presque – travaille bénévolement, et chacun chez soi. [Nous avons des réunions chaque matin, sur le Web, ou encore avec notre bon vieux téléphone.]

En plus de l’équipe de permanents qui a réalisé cette édition en bonne partie bénévolement, une autre poignée de bénévoles fait la distribution, cette fois-ci.

Alors, oui, on publie notre mag papier et voici pourquoi!

Près des résidants et pertinent

Parce que nous sommes un média local, nous sommes des plus pertinents. D’ailleurs, il a été amplement démontré dans différentes études, américaines notamment, que les citoyens s’intéressent toujours autant à leurs nouvelles locales qui sont des nouvelles qui les concernent directement dans leur environnement.

Le bimestriel papier que vous avez entre les mains est actuellement plus lu que nos Actualités sur notre site Web. Le point de bascule n’a pas encore été atteint.

Il ne faut pas oublier qu’Ahuntsic-Cartierville compte un grand nombre d’aînés par rapport aux autres arrondissements montréalais.

De plus, vous en serez peut-être surpris, mais il y a encore de nombreux citoyens du territoire qui ne possèdent pas d’ordinateur à la maison, qui n’ont pas d’Internet, ou n’en veulent pas, ou ne savent pas comment s’en servir.

Tout le monde n’est pas né avec un clavier entre les deux menottes! Et cela, peu importe l’âge; on ne fera pas d’âgisme ici.

[Le père de Christiane qui aurait 88 ans était l’un de ceux qui achetaient toujours les logiciels les plus récents sur le marché; au contraire, jusqu’à tout récemment, l’ordinateur de l’éditeur – Philippe – fonctionnait encore avec un vieux logiciel comptable qui cumulait une bonne trentaine d’années au compteur!]

D’une frontière à l’autre

Vous noterez (peut-être) que ce numéro est imprimé en une seule version. Cette fois-ci pour épargner des coûts de production, l’est et l’ouest font cause commune. Le numéro que vous avez entre les mains, donc, est un numéro historique dans la vie du JDV!

En huit ans d’existence, c’est la première fois que nous unissons de telle sorte les frontières d’un bout à l’autre d’Ahuntsic-Cartierville. Et ce numéro a été imprimé à 44 500 exemplaires.

Avec ce bimestriel papier, on veut à la fois distraire et informer, même au temps du coronavirus. Nous espérons que la grande majorité d’entre vous accueillera avec plaisir notre édition d’avril en cette période tristounette.

Elle n’a pas été facile à boucler, cette édition. De nombreux commerces montréalais perdant le droit de cité pour quelques semaines, cause pandémie, la publicité des commerces de proximité ne fut pas au rendez-vous comme les fois précédentes.

La pub, le nerf de la guerre!

Nous avons des encarts publicitaires à l’intérieur du numéro, certes, mais outre quelques clients privés, fidèles et peut-être mieux nantis, nous comptons plusieurs publicités des instances gouvernementales et de nos élus, et nous les en remercions d’ailleurs grandement.

[La rédaction en chef d’un média se tient généralement loin des ventes, mais sachez que sans les gens des ventes, il n’y aurait pas de média… C’est surtout la publicité qui permet de payer le travail d’impression, des journalistes et des chroniqueurs, de même que la distribution (en temps normal) ; ainsi que quelques subventions gouvernementales et des dons de nos membres, en moins grande proportion.]

Finalement, nous pensons que nos lecteurs et lectrices valent bien le mal qu’on se donne pour eux.

Pour tout vous dire, nous sommes certains d’une chose : nos lecteurs auront beaucoup plus de temps pour nous lire cette fois-ci!

Bonne et paisible lecture.

 

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