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La CSDM passe aux actes et veut vendre 12 immeubles

Avenir incertain pour le CPE de Cartierville

Le Centre communautaire Ahuntsic et le CRÉCA sont, pour l'instant, épargnés

Publié le 22/12/2017
par Christiane Dupont

Employés et bénévoles du Centre communautaire Ahuntsic qui démontraient leur désir de garder leurs locaux, rue Laverdure (Photo: jdv archives)

Alors que la CSDM a rendue publique, lors de la réunion statutaire du conseil des commissaires du 20 décembre, la liste des bâtiments qu’elle veut vendre et/ou reprendre,  on apprenait que le Centre communautaire Ahuntsic de la rue Laverdure, de même que le CRECA de la rue Chambord, ne sont pas ciblés, pour le moment. Toutefois, une garderie de Cartierville fait partie de cette liste

Rémy Robitaille, agent des communications et du développement pour Solidarité Ahuntsic, également porte-parole de la Coalition ad hoc des organismes locataires des bâtiments excédentaires de la CSDM, a fait part de cette nouvelle en deux teintes au journaldesvoisins.com, ce jeudi.

«Les bâtiments en question (NDLR: centre communautaire et CRÉCA) font toutefois l’objet d’analyses par la CSDM afin de déterminer si ceux-ci pourraient être utiles dans le futur (pour des fins scolaires ou pour une vente). Nous espérons être informés du résultat des analyses en janvier 2018», a-t-il déclaré à journaldesvoisins.com.

La réunion statutaire du conseil des commissaires de la CSDM doit avoir lieu le mercredi 24 janvier prochain, à la salle Laure-Gaudreault du siège social de la Commission.

«Ceci dit, s’est empressé d’ajouter M. Robitaille, à titre de porte-parole de la Coalition, un CPE situé au 10760 rue Robert-Giffard, dans Cartierville, fait partie de la liste des 12 bâtiments qui seront vendus.»

Il s’agit du Centre de la petite enfance de Cartierville qui compte 82 places, dont 22 places pour des poupons. Ce CPE a une bonne moyenne au bâton, en termes d’inspection. Lors de la dernière inspection, qui remonte à 2013 au moment du renouvellement de son permis,  l’inspecteur de conformité législative et réglementaire a constaté  seulement 6 manquements sur 177 points de vérification, et tous ont été réglés depuis.

Nul doute que le personnel et les parents des enfants qui le fréquentent doivent être aux abois.

La présidente de la CSDM, Catherine Harel-Bourdon, se veut rassurante et affirme qu’il peut s’écouler entre deux à cinq ans pour que les transactions se concluent. Dans l’intervalle, la CSDM doit attendre l’autorisation de Québec pour procéder.

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