L’ancienne caserne Bois-de-Boulogne n’est toujours pas vendue

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L’ancienne caserne 38 sur la rue Bois de Boulogne (Photo : Archives jdv)

Malgré de nombreuses tentatives de vente depuis 2011, l’ancienne caserne de pompiers no 38, située au 12131-12139 avenue Bois-de-Boulogne, est toujours la propriété de la Ville de Montréal. Alors que la vente tarde à se concrétiser, le bâtiment historique reste inoccupé et d’aucuns –comme certains riverains– craignent que ce dernier ne se dégrade au point d’être difficile à récupérer du point de vue patrimonial.

« Il faut que la vente se fasse rapidement, parce que l’édifice se dégrade », a indiqué à journaldesvoisins.com la conseillère de ville du district d’Ahuntsic, Émilie Thuillier. Elle rappelle que l’objectif principal de cette vente est de sauver le bâtiment. Celui-ci est reconnu comme étant un immeuble de valeur patrimoniale exceptionnelle au sein du Grand répertoire du patrimoine bâti de Montréal.

Selon Émilie Thuillier, la Ville discute présentement avec un acheteur potentiel, et ce, depuis que la deuxième tentative de vente a échoué. « Une entente devrait être signée bientôt, mais ce n’est pas encore fait », a souligné la conseillère. Rappelons que la Ville de Montréal a procédé à des appels publics de soumissions en 2011 et en 2014, toutefois sans succès. La Municipalité a récemment changé d’approche, essayant de trouver un acheteur par elle-même.

Contacté par journaldesvoisins.com, le chargé de communication de la Ville de Montréal, Jacques-Alain Lavallée, a soutenu que la Ville n’est présentement pas en mesure de commenter le dossier, puisque « des discussions au sujet de l’avenir de cet immeuble sont en cours. »

Une vente difficile

L’acheteur recherché par la Ville devra faire une reconversion résidentielle du bâtiment, dans le but de réaliser un projet de copropriété. Il devra également respecter plusieurs contraintes patrimoniales.

« Pour des raisons légitimes, l’arrondissement a mis des critères très précis, afin que la transformation du bâtiment se réalise en conservant les caractéristiques patrimoniales de la caserne », a affirmé Émilie Thuillier. Elle admet que ces contraintes peuvent rendre la vente de l’immeuble plus difficile. À cela s’ajoute le prix demandé par la Ville, qui est trop élevé selon elle.

Dès le début de cette saga, Émilie Thuillier aurait préféré que la Ville s’occupe de son édifice et qu’elle lui trouve une vocation. « Mais, la Ville a toujours refusé, autant sous l’administration Tremblay que sous l’administration Coderre », a-t-elle mentionné.

Un bâtiment historique

L’édifice a été construit en 1914 par Charles-Aimé Reeves, l’un des architectes importants de Montréal au cours de la première moitié du 20e siècle. Le bâtiment a perdu sa fonction de caserne en 1977. Il est inoccupé depuis que les employés de l’arrondissement, qui occupaient les locaux, ont déménagé entre autres au 555 rue Chabanel, en 2007.

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Un avis est donné à Ahlam Ait Said et Ayoub Abdelkhalek : Soyez avisé qu’une demande en dommages-intérêts matériels, dommages-intérets suite à résiliation du bail, recouvrement du loyer dû, dommages-intérêts pour troubles et inconvénients et réunion de demandes, concernant le logement situé au 4220, rue de Salaberry, app. 302, Montréal, H4J 1H3, a été déposé contre vous au Tribunal administratif du logement. Codes de recours : 1863D,  1863DD, 1863RA et 1863TI. Portant le numéro de dossier 9731533120260526 / Numéro de demande 5198413

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Le présent avis est publié le 12 06 2026, par Me Chantal Houde, juge administratif

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