Roitelet à couronne dorée(Photo : Jean Poitras, JDV)
Roitelet à couronne dorée

(Golden-crowned Kinglet)  (Regulus satrapa)

Petit oiseau toujours actif, le Roitelet à couronne dorée se distingue de son espèce cousine, le Roitelet à couronne rubis, par la large tache jaune ou orangée bordée de noir sur le dessus de sa tête et par le large sourcil blanc au-dessus de l’œil. La couleur orangée est l’apanage du mâle surtout en période nuptiale.

Le dos est gris-vert, et les ailes grises foncées exhibent deux barres blanches proéminentes, une plus courte que l’autre. La gorge, la poitrine et le ventre sont d’un blanc verdâtre.

Son chant est une suite accélérée de « tsîî » de haute fréquence à la limite de l’audible. Son cri usuel reproduit le même son, répété trois ou quatre fois.

Alimentation et habitat

Le Roitelet se nourrit de petits insectes, pucerons, larves qu’il trouve sur les petites branches ou les feuilles des arbres. C’est pourquoi on le voit sautiller ou voleter d’une branche à l’autre sans qu’il ne semble vraiment s’arrêter plus de quelques secondes.

Il préfère nidifier dans des conifères à bonne hauteur ce qui rend la détection du nid plutôt ardue. Il est plus présent dans les forêts conifériennes ou mixtes, ce qui fait qu’il est peu présent dans la région montréalaise.

Son aire de nidification couvre le centre et le sud du Québec, la quasi-totalité de l’Ontario,  l’est du Manitoba, l’ouest de l’Alberta et la Colombie Britannique. Aux États-Unis, la région des Appalaches, les états limitrophes des Grands Lacs, et la région des Rocheuses composent l’essentiel de son territoire. Il est absent des Grandes Plaines puisque l’on n’y retrouve pas ou peu d’arbres.

Hivernation et migration

La saison froide venue, il se retire vers des régions où la température est plus clémente. On le retrouve alors sur la quasi-totalité du territoire des États-Unis, sauf en Floride et le long du Golfe du Mexique.

Certains individus peuvent demeurer à nos latitudes si l’hiver n’est pas trop rigoureux.

Roitelet à couronne rubis – photo; J. Poitras

Dans notre arrondissement, les meilleures chances de l’y observer sont au printemps et en automne alors qu’il se retrouve en bandes plus ou moins nombreuses souvent en compagnie de Roitelets à couronne rubis et de Mésanges. Les grands parcs et boisés sont l’endroit de prédilection pour le rencontrer à ces périodes, bien que si vous êtes chanceux, il passera dans votre cour arrière.

 

 

 



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