Où va finir tout le gravier de nos rues?

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Photo: Jules Couturier (JDV)

Après un hiver particulièrement difficile, le grand ménage du printemps est enfin entamé dans Ahuntsic-Cartierville depuis le 1er avril dernier. Aujourd’hui, journaldesvoisins.com vous explique le fonctionnement de cette opération.

Environ 9 000 tonnes de sel et 2 500 tonnes de gravier ont été épandues dans les rues de l’arrondissement cette année. Des quantités bien supérieures à celles des années précédentes.

Michèle Blais, chargée de communication de l’arrondissement, nous le confirme :

« Étant donné la météo extrême qui a sévi au cours de l’hiver 2018-2019, l’arrondissement a dû épandre deux fois plus d’abrasifs qu’en moyenne dans les rues et sur les trottoirs. »

Les appareils qui nettoient nos rues

Compte tenu de ces plus grandes quantités de gravier et de sel versés dans les rues cet hiver, deux fois plus d’appareils de nettoyage mécanisés sont déployés et il faudra compter plus de temps que les années précédentes pour terminer le nettoyage. Par contre, la ville ne prévoit pas avoir besoin de nouveaux ou de différents appareils.

Les appareils utilisés par l’arrondissement pour nettoyer le territoire sont essentiellement des balais de rue, des arrosoirs de rue et des lave-trottoirs.

« Les balais de rue sont comme des aspirateurs géants qui sillonnent nos rues », décrit Mme Blais.

Que devient le gravier?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le gravier n’est pas envoyé dans les égouts. Michèle Blais explique que les équipes travaillent de sorte que seulement une infime partie va se retrouver dans les puisards.

Elle ajoute :

« Nos puisards sont nettoyés systématiquement tous les quatre ans. Chaque année un contrat est octroyé à une firme privée afin de nettoyer un quart des puisards situés tant sur les rues des réseaux local et artériel d’Ahuntsic-Cartierville. »

Aspiré par les balais de rues, le gravier est ramené dans des enclos de l’arrondissement destinés aux résidus de balais de rue. Ces matières sont ensuite disposées dans des sites appropriés.

« Ces sites sont accrédités par le ministère de l’Environnement du Québec pour recevoir ces matières et en disposer correctement. On estime que les résidus de balais ont le même taux de contamination que les résidus des dépôts à neige. Donc, ces deux matières finiront au même site de disposition », nous explique Mme Blais.

Récupération possible?

Il est malheureusement quasi impossible de recycler le gravier parce qu’il a été contaminé par plusieurs débris et résidus de la route. On peut penser à l’huile, la graisse, les excréments d’animaux, les détritus, les mégots de cigarettes et bien d’autres.

« Décontaminer la petite pierre nécessiterait de la récupérer, de la laver, de la tamiser et de la traiter en saumure. Il faut de l’espace pour l’entreposer, des ressources pour faire le travail, etc. Pour le moment, nous ne faisons pas cette opération, ni à Ahuntsic-Cartierville, ni à Montréal », précise Michèle Blais.

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Avis public

AVIS DE CLÔTURE D’INVENTAIRE 

Prenez avis que Robert Lanciault, en son vivant domicilié au 228-10800 Millen, Montréal, H2C 0A3, Québec, est décédé à Montréal le 5 juin 2025.

Un inventaire des biens de sa succession a été dressé conformément à la loi (article 795 du Code civil du Québec) et peut être consulté par les personnes intéressées à l’adresse suivante : 8 Chemin Des Méandres, Saint Sauveur, Québec sur rendez-vous.

Montréal, le 18 décembre 2025

André Lanciault, liquidateur

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