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Glissière de sécurité

Il faut distinguer réparation et reconstruction

Publié le 21/01/2019
par Christiane Dupont

Avant la réparation de mars 2018 (Photo: archives du jdv)

La courbe  du boulevard Henri-Bourassa un peu avant la rue Christophe-Colomb comporte une glissière de sécurité qui a été accidentée à quelques reprises depuis son installation en 1990. Récemment, journaldesvoisins.com faisait état du fait que cette sorte de rampe protectrice avait de nouveau été percutée, après la réparation de mars 2018, et la réparation subséquente avait été faite en décembre dernier. Toutefois, des riverains nous ont demandé pour quelle raison la glissière n’avait pas été refaite à l’identique comme à l’origine, ni en décembre dernier, ni en mars 2018.

Renseignements pris, il ne s’agissait que de réparations. La reconstruction viendra, le cas échéant, selon le conseiller du district du Sault-au-Récollet, Jérôme Normand.

«(…) le niveau d’intervention et de responsabilité sur cette glissière sont partagés entre l’arrondissement et la ville centre.  Ainsi, lorsque survient un impact sur une glissière de sécurité,  l’arrondissement procède dans un premier temps à la réparation de la glissière afin de sécuriser la zone où l’impact a eu lieu. Puis l’arrondissement en informe la ville centre afin que cette dernière instance intègre, à même ses contrats annuels, une reconstruction selon les normes et critères applicables.  La ville centre répertorie toutes les glissières de sécurité qui ont fait l’objet de réparations par les arrondissements et les regroupe en contrats; c’est ce que nous qualifions de seconde étape d’intervention dite de reconstruction.»

Mais pourquoi avoir choisi de faire cette «réparation» si elle est à recommencer sous peu?, s’est interrogé le jdv.

Selon le conseiller Normand qui a vérifié auprès de l’arrondissement, la réparation par l’arrondissement vise à sécuriser les lieux de l’impact.

Dans l’attente d’une décision

Selon Jérôme Normand, le fait que l’arrondissement ait dû procéder à une réparation a été transmis à la Ville-centre, qui doit maintenant réévaluer comment la glissière devra être reconstruite.

«L’équipe qui fait ces analyses a un carnet de commandes bien rempli et nous ne nous attendons donc pas à une réponse avant quelques mois.  Notons que, comme les documents d’appel d’offres de la ville centre pour l’été prochain sont déjà en voie d’être finalisés, il pourrait s’écouler plus d’une année avant que la glissière soit reconstruite», a-t-il précisé.

Coût et responsabilités

Journaldesvoisins.com a voulu, pour sa part, savoir si les conducteurs qui ont malencontreusement abîmé cette glissière de sécurité depuis 1990 ont été mis à contribution pour régler le coût des réparations.

Toutefois, outre le coût d’une réparation qui se chiffre à 7 000 $ et que défraie l’arrondissement, votre média n’a pu obtenir de réponse claire.

«L’arrondissement paie pour la réparation, la ville centre paie pour la reconstruction.  S’il est possible de retracer le véhicule ayant causé l’impact, alors une une réclamation est alors possible envers l’élément causal. Selon l’information obtenue, la réparation de la glissière est de l’ordre de $7 000.»