Un premier cas de variant détecté dans une école d’Ahuntsic-Cartierville

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École Saint-Isaac Jogues (Photo: François Robert-Durand)

L’école Saint-Isaac-Jogues s’est ajoutée lundi à la liste des écoles avec un cas de variant suspecté tenue par COVID Écoles Québec. Il s’agit de la première école d’Ahuntsic-Cartierville a y apparaître.

Le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) a confirmé au JDV mardi matin qu’un cas de variant a été rapporté à l’école sans offrir plus de détails.

Peu de détails disponibles

« Pour obtenir plus de détails, je vous invite à communiquer avec la Direction régionale de santé publique [DRSP] », a indiqué le porte-parole du CSSDM, Alain Perron.

Le JDV s’est adressé à la DRSP pour savoir de quel type de variant il s’agit et quelles mesures sont prévues pour éviter la propagation du variant dans l’établissement scolaire.

« Nous ne sommes pas en mesure de commenter les cas spécifiques », fait savoir Éric Forest, conseiller aux relations médias à la DRSP.

La DRSP a renvoyé le JDV vers le CSSDM pour confirmer les détails du cas et des mesures spécifiques prises dans l’établissement.

« Les mesures demeurent en place, port du masque, lavage des mains, distanciation, etc. », indique Alain Perron.

La DRSP a détaillé l’approche suivie par la Santé publique lorsqu’un cas présomptif de variant est détecté dans une école qui s’ajoute aux mesures de base en vigueur en milieu scolaire.

Une procédure renforcée

« Lorsqu’un cas de variant est déclaré, la Direction régionale de santé publique effectue une recherche rapide de ses contacts dans le milieu scolaire afin de les isoler », indique le porte-parole de la DRSP.

Il explique que le traçage de contacts et l’identification des cas à risque se fait de façon plus attentive.

« Par exemple, les professeurs seront la plupart du temps considérés comme des contacts à risque modéré, de même que tous les contacts dans le transport scolaire », explique-t-il.

La Santé publique exige par ailleurs que deux tests de dépistage soient réalisés pour ces contacts de cas. Le premier doit être passé trois jours après la première exposition au cas et le second, deux jours avant la fin de la période d’isolement de 14 jours.

« Nous demandons l’isolement de la bulle familiale des contacts à risque modéré jusqu’à l’obtention d’un résultat de test négatif », précise par ailleurs le porte-parole de la DRSP.

La DRSP précise par ailleurs qu’elle ne préconise pas systématiquement la fermeture des écoles ni le dépistage massif dans les milieux scolaires où sont détecté des cas de variants.

« Nous essayons autant que possible de bien identifier les contacts et de comprendre les chaînes de transmission pour chaque cas », insiste Éric Forest.

École Saint-Issac-Jogues (Photo : jdv – Philippe Rachiele)

La qualité de l’air en jeu?

Les milieux scolaires sont l’un des lieux où l’on rapporte le plus de cas liés aux variants plus contagieux et plus virulents qui pourraient contribuer à entraîner une troisième vague de COVID-19 au printemps. Ceci, combiné au rôle de plus en plus clair des écoles dans la transmission communautaire, a ranimé les discussions sur la qualité de l’air dans les écoles.

Dans le cas de Saint-Isaac-Jogues, qui a fait l’objet d’important travaux d’agrandissement ces dernières années, les résultats de tests réalisés à la fin février semblent indiquer une qualité de l’air acceptable, selon les critères établis par le ministère de l’Éducation du Québec (MEQ).

Selon la fiche de renseignements sur l’école et de collecte de données publiée sur le site du CSSDM, l’école dispose d’un système de ventilation mécanique. Des mesures de qualité de l’air y ont été réalisées dans cinq classes le 26 février.

Environ la moitié des analyses ont montré des niveaux de dioxyde de carbone (CO2) situés à l’intérieur de la fourchette de 600 à 800 parties par million (PPM), généralement considérée comme l’indicateur d’une ventilation intérieure adéquate. Les mesures les plus élevées enregistrées ne dépassaient par la cible de 1000 PPM fixée par le MEQ.

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Un avis est donné à Ahlam Ait Said et Ayoub Abdelkhalek : Soyez avisé qu’une demande en dommages-intérêts matériels, dommages-intérets suite à résiliation du bail, recouvrement du loyer dû, dommages-intérêts pour troubles et inconvénients et réunion de demandes, concernant le logement situé au 4220, rue de Salaberry, app. 302, Montréal, H4J 1H3, a été déposé contre vous au Tribunal administratif du logement. Codes de recours : 1863D,  1863DD, 1863RA et 1863TI. Portant le numéro de dossier 9731533120260526 / Numéro de demande 5198413

Tribunal administratif du logement

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bureau 2360, Montréal (Québec) H1T 3X1

Montréal, Laval et Longueuil  : 514 873-2245

Autres régions : 1 800 683-BAIL (2245)

Le présent avis est publié le 12 06 2026, par Me Chantal Houde, juge administratif

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